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La rentrée joyeuse de Sainte-Clotilde

Dimanche 12 octobre, 8h30, 150 paroissiens de sainte Clotilde quittent Paris pour se rendre à l’église sainte Clotilde de Chambourcy où nous sommes invités par la communauté catholique et son pasteur, le père Feugard ainsi que le Député Maire Monsieur Morange. 
Les paroissiens de Chambourcy sont admirablement mobilisés pour nous offrir un accueil chaleureux.
Le lancement du pèlerinage eut lieu dans l’église paroissiale de Chambourcy sous le patronage de Sainte Clotilde. Chants, prières et litanies à Sainte Clotilde pour ouvrir nos cœurs à la joie de la foi. Puis, une brève conférence sur Chambourcy et l’abbaye de Joyenval nous permit de mieux nous situer dans l’espace et dans le temps. Nous apprîmes que notre relique de sainte Clotilde provient du reliquaire de sainte Clotilde de Chambourcy offert par le curé de l’époque dans les années 1900. Ces reliques appartenaient à l’abbaye de Joyenval, abbaye de Prémontrés, où quelques ruines subsistent. C’est là, que nous avons célébré la messe en pleine air, en présence du père Feugard et de nos chers pères, le père Laurent, le père Edouard et le père David. Cette messe fut animée par Mathilde et la nouvelle chorale des familles. Notre padre Laurent nous rappelle qu’il est à la fois important de connaitre l’histoire, mais essentiel que « nous » soyons toujours les pierres vivantes de l’Eglise. Ces ruines témoignent de ceux qui ont reçu, vécu et transmis l’Evangile. Notre gratitude se double de la joie de voir l’Eglise est toujours joyeuse, belle et bien debout.
Au désert de Retz, après, un apéritif abondant offert par nos chers paroissiens de Chambourcy, a lieu un grand pique nique sous les tentes et sur les tables dressées. Rien de tel, d’être dans ce beau désert de verdure, pour se rencontrer vraiment, les paroissiens du lieu, les jeunes, les moins jeunes, les familles, les louvettes, les scouts, une belle communauté.
Pendant que les enfants se donnaient « à cœur joie » dans les jeux préparés, arrosés par le pluie, nous avons vécu une belle visite du Désert de Retz pour comme, conclura l’historien de Chambourcy « contenter l’ignorant et stimuler l’intelligent. »
Enfin avant de rendre grâce pour cette belle journée et avant de rentrer pour reprendre notre mission d’annonce de l’Evangile, le père Laurent nous projette vers l’Avent, moment de mission et d’évangélisation proposé par Mg André Vingt Trois. De belles propositions ont à venir pour que rayonne notre plus bel héritage à tous. La soirée du vendredi 12 décembre promet d’être aussi belle…
« L’homme qui prie a la main sur le gouvernail du monde ». Saint Jean Chrysostome.


Histoire et légende

Clovis a résidé, vers le début du 6ème siècle, dans la forteresse de Montjoie, sur l'actuelle commune de Chambourcy. C'est dans l'actuelle forêt de Marly que l'un des principaux signes de la royauté française prit naissance, la fleur de Lys. La reine Clotilde avait l'habitude d'y venir notamment pour rencontrer un ermite qui habitait dans un bois près d'une fontaine.
Lors de sa prière un ange vint à lui et demanda à ce que le roi Clovis change de signe royal : trois croissants ou peut-être trois crapauds selon les dires, par trois fleurs de lys qui brillaient d'une couleur d'or sur les plaines de l'actuel Joye-en-Val. L'ermite conta cette histoire à Clotilde qui finit par convaincre Clovis que Dieu lui demandait de changer ses blasons par celui que l'ange avait dicté à l'ermite.
Clovis convaincu usa de ses fleurs de lys comme nouvel emblème pour livrer une bataille épique contre le roi Audoc, sarrazin venu d'Allemagne, dans la plaine qui se situe dans la ville de Conflans-Saint-Honorine.
Clovis livra avec son armée une bataille avec panache et vigueur qui se finit sur la butte de Mont-joye. Après cette victoire qui renforça le pouvoir de Clovis, il prit définitivement le blason des trois fleurs de lys comme emblème royal.
L'abbaye de Joyenval sera fondée en 1221 par Barthélémy de ROYE Chambrier de Philippe AUGUSTE en l'honneur de ce « miracle » de l'emblème. De l'église abbatiale ne subsistent que les colonnes du chœur, avec chapiteaux à crochets, ainsi que les parties basses des trois chapelles du déambulatoire.



 

 





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